Poesie enfant
  · Poesie africaine (10)
· Poesie amitie (44)
· Poesie amoureuse (37)
· Poesie animal (17)
· Poesie anniversaire (9)
· Poesie arabe (19)
· Poesie carnaval (5)
· Poesie chinoise (78)
· Poésie d'amour (62)
· Poesie de noel (69)
· Poesie ecole (14)
· Poesie engagee (26)
· Poesie francaise (42)
· Poesie galette des rois (8)
· Poesie halloween (19)
· Poesie hiver (35)
· Poesie Jacques Prevert (34)
· Poesie la nouvelle annee (12)
· Poesie lyrique (44)
· Poesie Maurice careme (35)
· Poesie mort (44)
· Poesie moyen age (51)
· Poesie Paques (20)
· Poesie pour enfant (14)
· Poesie Saint Valentin (25)
· Poesie sur la guerre (8)
· Poesie Victor Hugo (53)

Ton prénom en chinois !
 
Super !
 

Envoyez votre poesie

13000 coloriages.biz

Diddl

Labyrinthes

.Testez le QI de votre enfant

.Poeme amour

.Yugioh

.Economisez

.Club bourse

.Comment arreter de fumer

.Club soutien scolaire

.Modelisme

.Voiture de sport

.Network anime

.Bleach source

.Test amour

.Cadeau gratuit

.Credit emprunt

.Jeux et casino

.Idées décoration

.Recettes régimes

.Voyages pas chers

.Casse voiture

.Avocat gratuit

.Sos immobilier

.Club retraite

.Bordeaux

.Bocachica

.Club massage

.Faux diplome

 
A ceux qu'on foule aux pieds

Format imprimable  Format imprimable      Envoyer à un ami  Envoyer à un ami






...Ce n'est pas le canon du noir vendémiaire,
Ni les boulets de juin, ni les bombes de mai,
Qui font la haine éteinte et l'ulcère fermé.
Moi, pour aider le peuple à résoudre un problème,
Je me penche vers lui. Commencement : je l'aime.
Le reste vient après. Oui, je suis avec vous,
J'ai l'obstination farouche d'être doux,
Ô vaincus, et je dis : Non, pas de représailles !
Ô mon vieux coeur pensif, jamais tu ne tressailles
Mieux que sur l'homme en pleurs, et toujours tu vibras
Pour des mères ayant leurs enfants dans les bras.

Quand je pense qu'on a tué des femmes grosses,
Qu'on a vu le matin des mains sortir des fosses,
Ô pitié ! quand je pense à ceux qui vont partir !
Ne disons pas : Je fus proscrit, je fus martyr.
Ne parlons pas de nous devant ces deuils terribles ;
De toutes les douleurs ils traversent les cribles ;
Ils sont vannés au vent qui les emporte, et vont
Dans on ne sait quelle ombre au fond du ciel profond.
Où ? qui le sait ? leurs bras vers nous en vain se dressent.
Oh ! ces pontons sur qui j'ai pleuré reparaissent,
Avec leurs entreponts où l'on expire, ayant
Sur soi l'énormité du navire fuyant !
On ne peut se lever debout ; le plancher tremble ;
On mange avec les doigts au baquet tous ensemble,
On boit l'un après l'autre au bidon, on a chaud,
On a froid, l'ouragan tourmente le cachot ;
L'eau gronde, et l'on ne voit, parmi ces bruits funèbres,
Qu'un canon allongeant son cou dans les ténèbres.
Je retombe en ce deuil qui jadis m'étouffait.
Personne n'est méchant, et que de mal on fait ! [...]





A visiter : Test d'amour piège ! - Images-droles.com - Videos-droles.com - 13000 coloriages - Coloriage magique d'enfant - Club-Regime.com - Yugioh - Sirpriz.com recois des cadeaux ! - Economisez







Les poesies sont la propriété de leurs auteurs. Contact